Pour ceux qui connaissent le délire, y avait un casting sur ciné-cinéma pour devenir "lol" présentateur d'un jour sur les différentes chaines (premier, famiz,émotion, frisson, auteur,ect...) et j'ai eu la joie de découvrir que parmis les films qu'il fallait présenter figurait "trainspotting", donc j'ai pris ma caméra et est envoyé le petit film que j'avais concocté, je sais pas ce qu'il en est, ça se trouve poubelle mais qui ne tente rien n'a rien déjà hein??!! Et en plus les réponses sont pas encore donnés !! mdr ! allez, se sera pour un autre jour holywood, pour l'instant, je continue donc avec mon blog é puisque (à ce qu'on m'a dit, mais fainéant que je suis je vais pas aller chercher plus loin, qu'on ne pouvait mettre de vidéos sur les blogs je laisse ma présentation du film uniquement en texte (comfirmez-moi ke mm pour les vidéos svp!!)
TRAINSPOTTING :
Suite à la comédie sauvage que l'auteur britannique Danny Boyle nous avait offerte en 93 ... le fameux « Petits meurtres en amis », (où il nous montrait avec une férocité maligne qu'il n'est pas évident de faire confiance à ses contemporains dans notre société actuel) c'est en adaptant le roman culte « Trainspotting » qu'il revient en force en nous pondant ce chef d'½uvre absolue ... et qui, pourtant malgré son passage à Cannes ne semble pas avoir bénéficié d'une importante médiatisation.
Peut être est-ce à cause de son immoralité assumé et provocatrice dont le scénariste John Hodge semble s'en être donné à c½ur joie dévoilant un humour à la fois dévastateur et subversif dans le débordement du trash et du mauvais goût tout en conservant cette saveur très « british » qui le différencient de tous les nanars d' outre-atlantique.
Bien sur les plus puritains et autres empêcheurs de tourner en rond n'y verront qu'un simple appel à la provocation malsaine et à l'apologie de la délinquance juvénile alors que la subtilité de cet ½uvre réside bien en cette approche novatrice : faire évoluer une bande de junkies dans un monde en dehors de toute conventions pour nous dévoiler un contraste entre des scènes d'une cruauté abjecte tant il joue la carte du réalisme ou justement des scènes d'un surréalisme déconcertant tant on s'avoue surpris par l'impact de certaine séquence.
Dès les premiers coups de caisse claires de « Lust for life » chanson d'Iggy PoP qui ouvre le film, la caméra virevoltante démontre le propos abordé : la drogue ou plutôt la dépendance que ses toxicomanes lui accordent en refusant de se soumettre aux lois dictés par la vie illustré par le monologue de McGreggor qui traduit une furieuse anarchie et un refus radical à se plier aux règles, une caméra certes décadente dans ces mouvements et ces travellings soignés tout comme son montage qui marque l'apogée d'un renouveau en matière d'esthétique visuel dans le cinéma britannique.
Le véritable choc se situe donc bien en ce concept qui pourrait sembler périlleux au premier abord : produire une comédie sur un univers qui n'a rien de drôle en soit, le plaisir authentique pour montrer les choses telles quelles sont, une expérience viscérale donc qui s'interdit toute objectivité pour mieux nous faire plonger au c½ur de cet enfer qui choisit de se placer sous le point du personnage principal Renton, interprété par l'excellent Ewan McGreggor avec qui on parvient à ressentir la dégradation dont il est la victime.
Face à cet orange mécanique des années 90, on peut se sentir tout aussi bien dérouté que conquis dès lors du premier visionnage, mais il est claire qu'il mériterais une deuxième lecture pour les plus septiques... venez découvrir ce film majeure qui marquera à mon noble avis l'histoire du cinéma à jamais « Trainspotting » donc, avec une pléiade d'acteur tous aussi géniaux les uns que les autres comme le personnage de Begbie, psychopathe de la bande exercé par la performance monstrueuse de Robert Carlyle tant elle égale celle de Joe Pesci dans Les affranchis. Je vous dis donc : Bon film !