Le cinoche...

Le cinoche...
Le cinoche... le public...

Un moment à partager ou à profiter seul, on se retrouve dans cette pièce plongée dans le noir, et là tout devient magique... on laisse son quotidien et ses petits soucis de côté pour se concentrer uniquement sur ce qui se passe sur l'écran... le cinéma... c'est vrai, faut avouer qu'en D.V.D. ou en VHS dans son petit appartement et même avec tous les putains de téléviseurs qu'on fabrique à notre époque sans parler des rétro-projecteurs (ça c'est quand même sympatoche), rien, putain, dslé, rien ne remplace la bonne vieille traditionnelle salle de cinéma... allez aux Pathé, aux UGC, aux Utopia ect... bref, re-découvrir les vieux films, les films d'exploitations, les films de genre, les films d'auteurs indépendants... putain, on pourrait passer sa vie à matter des films qu'on aurait jamais finit !

"Take the best orgasm you ever had, multiply it by thousand and you're still nowhere near it"... Ewan McGreggor > Trainspotting

Par contre, je pense qu'on pourra épiloguer longtemps sur certains "mother-fucker" qui foutent la merde dans les salles... j'irais laché quelques com' à ce sujet... au moins + de 4 films saccagés à mon actif à cause de genre de pourriture, de quoi d'être dégouté d'aller dans les salles obscurs !

# Posté le mercredi 16 août 2006 09:29

Modifié le mercredi 16 août 2006 09:50

Trainspotting (pour ceux qui l'ont pas vu !)

Trainspotting (pour ceux qui l'ont pas vu !)
Trainspotting,

donc puisqu'il faut bien commencer par un film... c'est l'un de mes préférés... dans le style film de tordu complètement déjanté appartenant à la même veine que les autres chef d'oeuvres tels que fight-club ou Pulp Fiction, ce film se démarque déjà de part le fait qu'il s'agit d'un film britannique (à voir en V.O. pour l'accent écossais jubilatoire !!) réalisé par l'excellent Danny Boyle qui avait sortit "Shallow grave" alias Petits meurtres entre amis, une comédie noir dont le style propre au metteur en scène prenait déjà ses marques.

Donc, bref, tous les gens qui l'ont vu vont diront la même, un scénario gargantuesque (à la base tiré d'un roman), un casting époustoufflant (putain... j'dirais même que Robert Carlyle égale Joe Pescie dans "Les affranchis" de Scorsese), une réalisation et un montage qui, je pense a totalement renouvelé le cinéma à cette époque...

bref, à la fois un film d'auteur accomplie, à la fois un film de genre révulsif et monstrueux, trash et sans convention, tour à tour réaliste pour finalement plongé dans des scènes complètement démentes tellement on se retrouve plongé dans une sphère invraisemblable propre à cet univers de junkies incontrôlable !!

Euh... voilà quoi !! Faut le voir !! Ah oui et aussi un avis perso. je pense que ce qui fait l'originalité première de cet oeuvre et qui pourrait expliquer son interdiction aux moins de 16 ans (c'est vrai, quand on le compare à Requiem For a Dream, on se dit que c'est un peu abusé, une telle censure !) le concept novateur de vouloir produire une comédie sur un univers qui était alors montré de manière dramatique... là pas question de chipoter... quand l'un des personnage crève... (je ne dirais pas ki !!) c'est à base de ...

"Attends, tu parles de dealer de la coke alors qu'on revient de l'enterrement de..."

"Ouais et alors ??"

"Vas-y, je t'écoutes..."

Jouissif donc.

AMATEURS D'HUMOUR AU SECOND DEGRES NE L'AYANT PAS ENCORE VISIONNER, DOIVENT IMPERATIVEMENT SE PRENSENTER AU GUICHET DE LEUR VIDEOS CLUBS !!

# Posté le jeudi 17 août 2006 09:21

Modifié le mardi 05 septembre 2006 13:50

Têtes de camés !! >de gauche à droite (Ewen Bremner alias Spud ; Ewan McGregor alias Renton & Robert Carlyle alias Begbie)

Têtes de camés !! >de gauche à droite (Ewen Bremner alias Spud ; Ewan McGregor alias Renton & Robert Carlyle alias Begbie)
Une photo bien bad-tripante qui a de quoi vous dégouter de la drogue pour de bon !!

# Posté le jeudi 17 août 2006 09:32

Modifié le mardi 05 septembre 2006 13:50

Casting Ciné-cinéma (opération casting)

Casting Ciné-cinéma (opération casting)
Pour ceux qui connaissent le délire, y avait un casting sur ciné-cinéma pour devenir "lol" présentateur d'un jour sur les différentes chaines (premier, famiz,émotion, frisson, auteur,ect...) et j'ai eu la joie de découvrir que parmis les films qu'il fallait présenter figurait "trainspotting", donc j'ai pris ma caméra et est envoyé le petit film que j'avais concocté, je sais pas ce qu'il en est, ça se trouve poubelle mais qui ne tente rien n'a rien déjà hein??!! Et en plus les réponses sont pas encore donnés !! mdr ! allez, se sera pour un autre jour holywood, pour l'instant, je continue donc avec mon blog é puisque (à ce qu'on m'a dit, mais fainéant que je suis je vais pas aller chercher plus loin, qu'on ne pouvait mettre de vidéos sur les blogs je laisse ma présentation du film uniquement en texte (comfirmez-moi ke mm pour les vidéos svp!!)

TRAINSPOTTING :

Suite à la comédie sauvage que l'auteur britannique Danny Boyle nous avait offerte en 93 ... le fameux « Petits meurtres en amis », (où il nous montrait avec une férocité maligne qu'il n'est pas évident de faire confiance à ses contemporains dans notre société actuel) c'est en adaptant le roman culte « Trainspotting » qu'il revient en force en nous pondant ce chef d'½uvre absolue ... et qui, pourtant malgré son passage à Cannes ne semble pas avoir bénéficié d'une importante médiatisation.

Peut être est-ce à cause de son immoralité assumé et provocatrice dont le scénariste John Hodge semble s'en être donné à c½ur joie dévoilant un humour à la fois dévastateur et subversif dans le débordement du trash et du mauvais goût tout en conservant cette saveur très « british » qui le différencient de tous les nanars d' outre-atlantique.

Bien sur les plus puritains et autres empêcheurs de tourner en rond n'y verront qu'un simple appel à la provocation malsaine et à l'apologie de la délinquance juvénile alors que la subtilité de cet ½uvre réside bien en cette approche novatrice : faire évoluer une bande de junkies dans un monde en dehors de toute conventions pour nous dévoiler un contraste entre des scènes d'une cruauté abjecte tant il joue la carte du réalisme ou justement des scènes d'un surréalisme déconcertant tant on s'avoue surpris par l'impact de certaine séquence.

Dès les premiers coups de caisse claires de « Lust for life » chanson d'Iggy PoP qui ouvre le film, la caméra virevoltante démontre le propos abordé : la drogue ou plutôt la dépendance que ses toxicomanes lui accordent en refusant de se soumettre aux lois dictés par la vie illustré par le monologue de McGreggor qui traduit une furieuse anarchie et un refus radical à se plier aux règles, une caméra certes décadente dans ces mouvements et ces travellings soignés tout comme son montage qui marque l'apogée d'un renouveau en matière d'esthétique visuel dans le cinéma britannique.

Le véritable choc se situe donc bien en ce concept qui pourrait sembler périlleux au premier abord : produire une comédie sur un univers qui n'a rien de drôle en soit, le plaisir authentique pour montrer les choses telles quelles sont, une expérience viscérale donc qui s'interdit toute objectivité pour mieux nous faire plonger au c½ur de cet enfer qui choisit de se placer sous le point du personnage principal Renton, interprété par l'excellent Ewan McGreggor avec qui on parvient à ressentir la dégradation dont il est la victime.

Face à cet orange mécanique des années 90, on peut se sentir tout aussi bien dérouté que conquis dès lors du premier visionnage, mais il est claire qu'il mériterais une deuxième lecture pour les plus septiques... venez découvrir ce film majeure qui marquera à mon noble avis l'histoire du cinéma à jamais « Trainspotting » donc, avec une pléiade d'acteur tous aussi géniaux les uns que les autres comme le personnage de Begbie, psychopathe de la bande exercé par la performance monstrueuse de Robert Carlyle tant elle égale celle de Joe Pesci dans Les affranchis. Je vous dis donc : Bon film !

# Posté le jeudi 17 août 2006 09:39

Modifié le mardi 05 septembre 2006 13:53

Trainspotting (pour ceux qui l'ont vu)

Je pense, allez soyons raisonnable une des dernières pages au sujet au sujet du film "trainspotting",

décortiquez chaque séquence,

1 : laquel vous parait la plus hard ? Celle qui vous a le plus choqué ? la plus éprouvante...

2 : Quelle séquence vous a le plus ému ?

3 :La scène la plus drôle du film ?

4 :La séquence la plus "salaud" ...

hUm... hUm...

1: Putain, la plus éprouvante, c'est bien celle où il panique dans sa chambre quand il est en manque de drogue !! rien que d'y penser.. j'en tremble ! On a l'impression de ressentir sa fièvre bordel !

2 : La fin est émouvante quand même tout comme le début, cette opposition où au début il refusait de "choisir la vie" et il se résigne finalement à choisir la vie et à dire non à l'héroïne, ces deux aspects contradictoire ont quelque chose de très nostalgique et très émouvant je trouve...

3 : jE CROIS que tout le film est drôle, la scène de baise sur fond de football par exemple... où quand Spud, sous effet du speed rate complètement son entretien d'embauche ou même les théories sur Sean Connery de Sick boy qui ont irrésistibles !! La violence véhiculé de chaque scène par Robert Carlyle est à la fois flippant et guignonlesque !!

4 : 4 :facile là entre la séquence du tir à la carabine, le final où il se tire avec le fric, ou mieux encore mon fameux Begbie qui lance des bierres sans regarder où il les balance pour mieux provoquer des bastons... ou encore sick boy qui vend la téloche de Renton sans son accord... irrésistible !!
Trainspotting (pour ceux qui l'ont vu)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 17 août 2006 09:54

Modifié le mardi 05 septembre 2006 13:53